Démission pour reconversion : 1 300 jours travaillés et un projet validé avant de partir pour toucher l'ARE

Une démission n'ouvre en principe pas droit à l'allocation de retour à l'emploi (ARE), mais elle peut être jugée légitime pour un projet de reconversion. Il faut alors être en CDI de droit privé, justifier de 1 300 jours travaillés sur les 60 mois et obtenir la validation du projet avant de démissionner [1].

L'essentiel en 5 points chiffrés

  • 1 300 jours travaillés au moins sur les 60 mois, chez un ou plusieurs employeurs [1].
  • CDI de droit privé au moment de la démission ; congés sans solde et sabbatique ne comptent pas [1].
  • Validation avant la démission : le projet doit être validé par une association Transitions Pro, sinon l'allocation est perdue [1].
  • 6 mois pour s'inscrire comme demandeur d'emploi après la validation du projet [1].
  • Vigilance : la page officielle est datée d'avril 2025 ; les règles de l'assurance chômage évoluent, à revérifier auprès de France Travail.
Sommaire
  1. La méthode
  2. Quelles conditions ?
  3. Comment choisir
  4. Le verdict de la rédaction
  5. Questions fréquentes
  6. Pour aller plus loin

La méthode

Les règles viennent de la page du service public sur l'allocation chômage en cas de démission, dont la dernière vérification affichée date d'avril 2025 [1]. Elle n'a pas été confirmée par une page de France Travail lors de ce build. Seuls les nombres de cette page sont repris ; le montant de l'allocation n'est pas publié.

Quelles conditions ?

Condition Règle Source
Contrat CDI de droit privé au moment de la démission [1]
Jours travaillés 1 300 jours sur les 60 mois [1]
Projet Réel et sérieux, bien préparé [1]
Validation Par une association Transitions Pro, avant de démissionner [1]
Inscription Dans les 6 mois suivant la validation [1]

Source : Service-public.fr [1].

Les étapes

  1. Vérifier les conditions, un téléservice officiel existe pour cela [1].
  2. Faire valider le projet par l'association Transitions Pro de sa région [1].
  3. Démissionner seulement après la validation [1].
  4. S'inscrire comme demandeur d'emploi dans le délai de 6 mois [1].

Si la démission n'est pas jugée légitime

Après 121 jours de chômage, il est possible de demander à France Travail un réexamen de la situation ; si la demande est acceptée, le versement démarre au plus tôt le jour suivant [1].

Comment choisir

Compter ses jours travaillés

Congés sans solde, sabbatique et disponibilité sont exclus [1].

Ne pas démissionner avant la validation

C'est la règle qui coûte le plus cher en cas d'erreur [1].

Contacter France Travail

La page recommande de poser les questions individuelles à l'agence [1].

Préparer le projet

Une formation certifiante et un financement (CPF, PTP) renforcent un projet « réel et sérieux ».

Le verdict de la rédaction

La démission pour reconversion peut préserver l'indemnisation, mais seulement si l'ordre des étapes est respecté : validation du projet d'abord, démission ensuite. Rédaction Reconversion Fact, relu par Lucas G.

Questions fréquentes

Peut-on toucher le chômage après une démission pour reconversion ?

Oui, si la démission est jugée légitime : CDI de droit privé, 1 300 jours travaillés sur 60 mois, projet réel et sérieux validé par Transitions Pro avant la démission [1].

Quand démissionner ?

Après la validation du projet par l'association Transitions Pro. Une démission avant cette validation fait perdre le droit à l'allocation [1].

Quel délai pour s'inscrire à France Travail ?

6 mois après la validation du projet [1].

Et si la démission n'est pas jugée légitime ?

Après 121 jours de chômage, une demande de réexamen auprès de France Travail est possible [1].

Quel est le montant de l'allocation ?

Non publié ici : il dépend du salaire de référence et n'est pas dans la source utilisée.

Pour aller plus loin

Sources

  1. Service-public.fr — Un salarié peut-il percevoir l'allocation chômage en cas de démission ? (page vérifiée en avril 2025) — consulté le